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Ça fait quelques jours que je cherche les bonnes nouvelles. Entre le travail et les visites à l’hôpital pour un proche malade, je n’ai pas le coeur à m’indigner. C’est le printemps, on a tous besoin d’espoir et d’air frais. Moi particulièrement. J’ai le besoin pressant de voir ce qui est beau, d’être touché par la vie, d’en voir la lumière.

Le corps et la sexualité au centre des sciences de Montréal

C’est pourquoi aujourd’hui, en ce beau week-end du 24-25 avril,  je vais vous entretenir de deux petits faits qui m’ont rendus heureux ces derniers 24 heures. L’un est une anecdote personnelle, l’autre un élément d’actualité. Ça va nous changer vous et moi des tonnes de mauvaises nouvelles qui s’abattent quotidiennement sur nous.

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Pour André Pratte, ce n’est qu’un autre éditorial biaisé parmi les centaines à son actif comme éditorialiste au journal la Presse de Montréal, publié en version papier et relayé par sa version web cyberpresse. Pour tout citoyen doté d’un sens minimal de démocratie citoyenne, l’éditorial de ce lundi 19 avril 2010, intitulé «Où est le scandale», demeurera pour la postérité le texte journalistique le plus immoral de l’histoire du Québec moderne.

La Presse, une menace à la démocratie.

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Je vous ai déjà parlé de mon lien particulier avec les lieux et l’environnement, dans mon billet sanctuaire (1). Comme je vous l’avais alors expliqué, il y a des endroits qui me ressourcent, et d’autres qui me troublent ou me déconcertent. J’appelle les premiers mes sanctuaires, et les seconds mes no man’s land.

Les graffitis du Mile-end

La dernière fois, je vous ai transporté dans le premier de mes sanctuaires, les Hautes Gorges de Charlevoix. Aujourd’hui, je vous emmène dans le Mile-end. Mon pseudonyme paysan urbain prend donc tout sons sens avec cette alternance;  mon amour pour la ruralité d’une part, et  mon urbanité d’autre part. Aujourd’hui je consacre ce billet à un coin de ma ville, Montréal.

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La chair est faible…C’est bizarre, mais c’est toujours à ça que je pense quand je pense à Jean Charest. En fait, je ne parle pas ici de sa chair à lui, mais de celle des québécois qui l’ont élu, ces dizaines de milliers de personnes qui ont assuré ses trois réélections.

Le grand défilé de St-Tite 2008, par le Chibouki frustré

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L’idée de ce billet est née spontanément. Je suis tombé sur 2 billets et 1 article des plus intéressants, dont le compte-rendu sur la fameuse conférence de Mme Lise Bissonnette, à l’origine de la chronique de cette chère Mme Petrowski, qui provoqua aussitôt la réplique de Michelle Blanc, déclenchant par le fait même une autre pseudo-polémique à la sauce crise des médias

Jusqu'où les réseaux sociaux vont-ils changer le monde ?

Ces 3 textes parlent de notre temps, de façon très différente les uns des autres. Car quand on a le nez collé sur son époque, on ne se rend pas toujours compte de ce qui se prépare. En France, avant les premières agitations de la révolution, qui croyait que la monarchie vivait ses dernières années?

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Le 1er avril 2010, les poissons rouges, la bouche ouverte et collée à la vitre de leur bocal, ont assisté à l’ovation qu’à reçu le ministre des finances du Québec, Raymond Bachand, à la chambre de commerce du Montréal métropolitain.

un poisson rouge captif et hébété - par helgabj

Ils ont pu constater que des personnalités prestigieuses participaient à cette belle célébration, dont entre autre le maire de Montréal, Gérald Tremblay.

Quel beau symbolisme ! Dans une même salle étaient ainsi réunis en famille les plus puissants gens d’affaires du Québec, le maire de Montréal (encore très contesté depuis la période trouble qu’a traversé son administration), et un ministre des finances anciennement haut dirigeant de la FTQ ! Une belle assemblée qui en dit long, n’est-ce pas ?

Pendant ce temps, dehors, une manifestation avait lieu, probablement quelques poissons rouges ayant réussi à s’échapper en eau libre…

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C’est la fin mars. En moi, le printemps cherche son chemin, mais la fatigue de l’hiver m’habite encore. Dans l’actualité, c’est la débâcle, et ça n’a rien à voir avec le dégel. Dégel serait de toute manière un mot absurde pour qualifier la fin de l’étrange saison qui s’achève. Si on peut appeler ça saison. Tiens, v’là un autre mot qui fout le camp… Décidemment, le réchauffement climatique fait mal au vocabulaire.

Un ange veille, vieux-Montréal, Québec.

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